Faune plumes - Photo Nature Passion

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Faune plumes

Galeries photos de tout animal à plumes.

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La parade du grèbe huppé.

Le grèbe huppé est un oiseau de la famille des "podicipédidés". A vos souhaits ! C'est un oiseau que l'on ne présente plus, il est familier de nos lacs et étangs et il ne fait rien pour ne pas se faire remarquer car il est très bruyant et son "krra-arr" est parfaitement connu.

Les photos présentées ici sont faites à la distance limite de mon équipement. Elles ne sont pas recadrées et restent d'avantage du domaine du document que de la photo d'art. :-(

NB : pensez toujours à passer votre souris sur les photos pour les agrandir lorsque vous aurez ouvert le billet.

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Fuligule morillon

Cet anatidé fait partie de la famille des canards plongeurs, c'est à dire qu'ils se nourrissent en plongeant et il suffit d'observer le fuligule morillon pour s'en apercevoir. Les photographier au moment ou ils basculent vers l'avant pour plonger relève d'avantage de la chance que de la technique. Leur immersion dure jusqu'à 20 secondes.

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Hirondelle rustique

Annonciatrice du printemps dit-on. On distingue 7 espèces, toutes hibernent sous les tropiques et reviennent de mars à octobre. Ici il s'agit d'hirondelle dite rustique. Elle vit près des prairies,  marais, étangs,  propices à la présence d'insectes qu'elle chasse au  ras du sol ou de l'eau.

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Phragmite des joncs

Cet oiseau hiverne au sud du Sahara et nous revient fin mars pour la nidification. On le trouve en zone humide dans les phragmitaies et les buissons marécageux. Il niche dans des végétations épaisses

A noter : Phragmite est aussi le nom vernaculaire de certains roseaux.

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Dites le avec des fleurs

Les oiseaux aussi savent dire : je t'aime ;-) Ils le font aussi avec des fleurs.

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Ambiances hivernales

Comme je le disais sur mon précédent billet, il a fallu vraiment improviser avec la lumière cet hiver. Le Limousin n'a pas vécu un hiver excessivement froid mais il a  (il est) très long et surtout caractérisé par des perturbations venant du nord (à l'exception de la tempête hélas) et apportant un temps couvert quasi permanent.

Pas une vague de froid avec des journées ensoleillées ;-(

Côté oiseaux, beaucoup de chardonnerets élégants, de verdiers d'Europe et à partir de début février d'innombrables tarins des aulnes. Les mésanges (bleues ou charbonnières) ont presque disparu. Pas de grosbec casse-noyaux, pas de pinsons du Nord...

(Lorsque le billet sera ouvert, pensez à la souris sur l'image pour l'agrandir).

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Tons sur tons

On ne peut pas dire que les lumières de l'hiver 2009-2010 soient propices à la bonne photo. L'index me démangeant et pour pallier ce manque je vous propose quelques photos que j'ai qualifiées de tons sur tons. J'ai essayé, tout simplement,  d'avoir une harmonie entre le plumage des oiseaux et les perchoirs.

N'oubliez pas en passant votre souris sur les photos vous obtiendrez une taille plus grande.

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Pov' petite bleue

Surprise cet après-midi à la mangeoire, une petite mésange bleue était occupée à décortiquer une graine de tournesol sur un  perchoir de la mangeoire. Elle n'avait pas d'attitude particulière si ce n'est que mon œil fut attiré par une grosseur.

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Pinson des arbres

Cet oiseau connu de tous, cherche souvent sa nourriture à terre. Migrateur partiel, il vient souvent du Nord et de l'Est.

J'ai cherché souvent à le photographier à la mangeoire et il faut dire que jusqu'à cette année j'avais toujours fait chou blanc. Faut-il que l'hiver 2009-2010 soit différent des autres en Limousin (rien d'autres à part chardonnerets élégants et verdiers d'Europe malgré le froid persistant sur le Nord de la France qui aurait dû normalement "faire descendre" d'autres espèces) pour voir enfin le pinson des arbres se percher et le photographier. Pour ce qui est de son cousin du Nord, je désespère :-)

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Vautours des Baronnies

Petite halte sur les chemin du retour des Hautes Alpes dans cette Drôme provençale ou depuis1996, un programme de réintroduction du vautour fauve a été mis en place.

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Le bon vieux temps du guêpier d'Europe

Depuis 4 années, je me rendais sur le même spot pour y photographier l'envoutant guêpiers d'Europe. Envoutant pas ses couleurs, ses cris, son vol. Un oiseau pour lequel je serai prêt à traverser la France pour le rencontrer.

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Héron pourpré

Le héron pourpré ( Ardea purpurea) fait partie de l'ordre des Ciconiiformes et appartient à la famille des Ardéïdés. Il est légèrement plus petit que son cousin le héron cendré L 70-90 cm, Env 107-143 cm.

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Rousserolle effarvate

L'Acrocephalus scirpaceus est un petit passereau de la famille des sylviidés. Il vit dans les roselières hautes et touffues. Le mâle et la femelle sont identiques. La rousserole effarvate (si l'on n'entend pas son chant) peut-être confondue avec la rousserolle verderolle mais le bec de celle-ci est plus court.

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La spatule blanche

La Platalea leucorodia est un oiseau dont l'envergure fait entre 1.2m et 1.40m. Il appartient à l'ordre des Ciconiiformes et à la famille des Threskiornithidés.


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la Gorgebleue à miroir

Divers empêchements sur lesquels je ne reviendrai pas ne m'ont pas permis de cotoyer en ce printemps 2009 la Luscina svecica. C'est donc sur des photos de 2008 que je vais étayer mon billet sur ce bel oiseau.

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Le Teich

Voici quelques espèces photographiées au Teich en ce début de printemps 2009. Le parc ornithologique du Teich a été durement touché par la tempête du 24 janvier comme notamment le Sud-Ouest de la France. En cette saison, des espèces arrivent, d'autres sont parties ou vont partir, d'autres sont présentes toute l'année, chacune va devoir reprendre ses marques afin de vivre une période importante pour les oiseaux : la nidification.

1 le héron cendré, un habitué de nos plans d'eau ; migrateur partiel, fin pêcheur et gros mangeur..

2 la sarcelle d'hiver.

3 l'aigrette garzette.

4 le chevalier sylvain, espèce sans doute en migration de printemps vers les tourbières et marais de la Taïga.

5 le goéland argenté plus ou moins présent toute l'année

6 la cigogne blanche de retour d'afrique et semble-t-il un peu moins présente depuis la fermeture d'une décharge proche. .

Quelques rapaces

Petite sortie familiale au parc ornithologique du Teich en Gironde en ce vendredi 13 mars.

Milan noir

Le printemps pointe le bout de son nez, les milans noirs commencent à arriver. Le milan noir (Milvus migrans) dont l'envergure se situe entre 135 à 155 cm est de retour de son site hivernal au sud du Sahara à la mi-mars. Il ne reste en France guère plus que le temps de se reproduire, soit environ 4 mois. Dès son arrivée, il entame avec sa partenaire le vol nuptial : vrilles, piqués vertigineux sur son conjoint qu'il évite au dernier moment, remontées en chandelle, chutes en feuille morte, les serres accrochées à celles de sa partenaire, sont autant d'évolutions qu'il accomplit pour séduire (citation  oiseaux.net).

1- stationnaire :

2- en vol :

Busard des roseaux :

Le busard des roseaux (Circus aeruginosus) est le plus grand busard des quatre espèces de busard (Taille : 48 à 56 cm, envergure : 120 à 135 cm, poids : femelle : 500 à 800 g ; mâle : 400 à 650 g) qui habitent dans l'Union Euroéenne. Sa queue est arrondie à l'inverse du milan noir. La femelle adulte (pus grosse que le mâle) est plus brun foncé et la calotte, le cou, les bord antérieurs des ailes sont blanc beige, nous avons ici une femelle adulte.

Fiche oiseaux.net

Bonne visualisation !

Le Tarin des aulnes

Ce migrateur partiel qui hiverne dans le centre et le sud de l'Europe s'est fait attendre en cet hiver 2008-2009, en Limousin il est apparu seulement vers le 20 février.

Il se nourrit de graines qu'il trouve dans les aulnes, les bouleaux ou les ormes, mais aussi de graines de chardons et de pissenlits. Les jeunes sont nourris d'insectes.  L'hiver en période de disette, il n'hésite pas à venir aux mangeoires attiré par le tournesol. Le Carduelis spinus se déplace en groupe et début mars j'en ai compté plus de trente à la mangeoire au milieu des chardonnerets élégants et des verdiers d'Europe.

Je trouve personnellement ce petit oiseau ( 12 cm pour 10 à 14 g) attachant, les femelles semblent moins farouches que les mâles. 

1- un mâle

2- une femelle

3- un autre mâle

4- j'avoue que je penche pour une femelle juvénile mais ...

D'autres photos Ici sur mon site. Bonne visualisation !

Il y a des matins...

Petite réflexion sur la lumière et le comportement des espèces un matin de février.

NB :: tenir compte que toutes les photos sont faites le même matin et à 1600 ISO et que la présence du grain est laissée volontairement comme au temps des 3200 iso ou nous faisions tout pour faire monter justement ce grain.

- Il y a des matins... ou le chardonneret souhaite abandonner les couleurs de la Belgique pour prendre les couleurs de la France

- Il y a des matins...ou le verdier se prend pour un chardonneret sur les cardères,

- Il y a des matins...ou le verdier (toujours lui) est vert de colère lorsque la mangeoire est occupée par une grosse pièce.

- Il y a des matins...L'arrière plan accueille son hôte en faisant du ton sur ton,

MAIS... Il y a des matins... ou certains font de la résistance en refusant tout perchoir,

- le tarin des aulnes

- le pinson du Nord (une première aux mangeoires Limousines en ce qui me concerne)

Allez comprendre ! ;-)

Grosbec casse-noyaux

Je ne l'avais pas revu depuis l'hiver 2006-2007 et je n'y croyais plus cette année, lorsqu'il m'a fait le plaisir de me rendre visite. Certes et sans se disculper, la photo n'est pas terrible car Monsieur (ou Madame) étant seul(e), tel un(e) métronome (toujours à la même heure), régnait sur la mangeoire en s'installant directement sur la ration de tournesol et repartait une fois bien repu(e).

Le Coccothrauste coccothrauste semble avoir la tête disproportionnée par rapport au corps et surtout aux ailes. Bien sur son "gros bec" nacré le caractérise. C'est un oiseau difficile à observer .
Migrateur partiel, Il ne dédaigne pas le tournesol des mangeoires. D'ailleurs il facile de repérer son passage, avec les passereaux, (verdiers, chardonnerets, tarins tec...) les enveloppes des graines de tournesol sont simplement sérarées en deux pour en extraire "l'amande", avec le Grosbec, l'enveloppe est carrément broyée. Tout en force !

D'après les écrits, Le dymorphisme sexuel s'exprime par le fait que le mâle a les remiges entièrement noires et la femelle a une plage de gris cendré aux rémiges secondaires. Rien de flagrant sur la photo présentée ici mais je penche ici pour un mâle car le bec prend des tons de bleu durant la période nuptiale.

Bonne visualisation !

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